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Nouvelles

La FSS au coeur d'une «clinique mobile»

22 mai 2014

Cinq facultés de l'Université Laval ont rallié le projet d'une clinique mobile du nom de SPOT qui desservira une clientèle parfois itinérante, parfois prostituée, parfois droguée, toujours vulnérable.

Pourquoi une clinique itinérante alors qu'on aurait pu louer un local permanent? «Malgré la bonne volonté des gens et les programmes, les personnes les plus désaffiliées, on n'arrive pas à les rejoindre.» Lorsqu'un individu ne sait pas où il dormira le soir venu, il est illusoire de penser qu'il se présentera à un rendez-vous à l'agenda trois semaines plus tard, illustre Nathalie Bouchard.

Sans carte d'assurance maladie

Ici, on pourra se présenter sans rendez-vous, même sans carte d'assurance maladie. Le patient sera alors pris en charge par des infirmières et un travailleur social dont la mission sera de soigner, mais aussi de le raccrocher. «Ce n'est pas une clinique médicale, c'est vraiment une clinique de santé, ce qui est beaucoup plus large», fait valoir Mme Bouchard. «C'est une approche globale de la personne. Ça prendra le temps que ça prendra.»

Le coeur de SPOT battra grâce aux infirmières qui offriront l'essentiel des soins et assureront les suivis. Elles seront épaulées par des médecins diplômés et des étudiants. Car SPOT, c'est aussi une salle de classe.

L'Université Laval impliquée

Cinq facultés de l'Université Laval ont rallié le projet: médecine, sciences infirmières, sciences sociales, médecine dentaire et pharmacie. La clinique communautaire deviendra donc un lieu d'enseignement où la relève sera sensibilisée. Des stages «humanitaires», il est possible d'en réaliser à l'étranger... mais aussi dans la basse-ville, résume Mme Bouchard. Et pas question de seulement «observer». Les étudiants devront mettre la main à la pâte.

Nathalie Bouchard tente maintenant d'attacher les derniers fils pour assurer une ouverture fructueuse en septembre. «On a encore beaucoup de travail à faire!» Le financement est au coeur de ses préoccupations. Restera ensuite aux travailleurs de rue et aux organismes communautaires à passer le mot dans la rue pour que la clientèle se présente à SPOT.