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Nouvelles

La fougue de Sophie

5 janvier 2015

C'est au contact d'un professeur de l'Université Laval, Antoine Ayoub, aujourd'hui à la retraite, qu'est né cet engouement, lors de ses études en sciences économiques. «Il a été un guide académique, une source d'inspiration à sa manière. Il était très appliqué, très concret dans sa façon d'expliquer les choses. Il parlait de l'OPEP [Organisation des pays exportateurs de pétrole], des sept soeurs [les sept compagnies pétrolières qui se sont partagé le monde en 1928, lors d'une partie de chasse], du jeu des firmes. Il s'est alors ouvert devant moi une grande porte sur ma compréhension de l'énergie dans la vraie vie et sur ce qu'elle pouvait apporter à la société. J'ai étudié ce domaine avec beaucoup de bonheur.»

Sur la patinoire
Sophie Brochu a baigné précocement dans le monde des affaires. Son grand-père a longtemps tenu un magasin général à Saint-Henri-de-Lévis. «Il se faisait payer en animaux et venait les faire abattre à Québec», raconte-t-elle. La passation des pouvoirs à trois des fils Brochu, dont son père, a mené à la naissance de l'entreprise Les Salaisons Brochu, toujours en activité.

Sophie Brochu avoue que ses parents lui ont laissé vivre, à elle et à son frère aîné, «une vie d'enfant». «J'ai beaucoup de gratitude pour ça. Ils n'ont pas essayé de faire quoi que ce soit à travers nous. Ils voulaient juste qu'on soit heureux dans ce qu'on allait faire. Ils ont été patients parce que, dans mon cas, ç'a pris du temps à me trouver...», glisse-t-elle, amusée.

Sophie Brochu avoue ne jamais avoir eu de plan de carrière. «Mais un plan de vie, oui. Il ne faut pas être spectateur de sa propre vie.» La phrase fétiche de son père l'accompagne dans son cheminement: «Pour compter, il faut être sur la patinoire.» La jeune Sophie ne saute pas souvent son tour sur la glace et n'hésite pas à foncer au filet.

Voir l'article intégral de Normand Provencher, publié dans Le Soleil, le 3 janvier 2015