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Nouvelles

Marc-Alexandre Gagnon en route vers Rio 2016?

10 avril 2015

Récipiendaire du titre «Athlète masculin de niveau canadien» au Gala Sport-Hommage 2015, Marc-Alexandre Gagnon, étudiant en relations industrielles à l'Université Laval, a dominé la catégorie des moins de 23 ans, l'an dernier, en kayak. Son prochain objectif: les Jeux olympiques de Rio 2016.

Gagnon a récolté des victoires lors des trois essais nationaux en solo, en plus d’obtenir des premières places en équipe lors des mêmes compétitions. Il a aussi participé au Championnat du monde junior et aux championnats panaméricains seniors. Il n'y a pas de doute, la carrière du jeune athlète trifluvien se porte à merveille.

«Toute l'année, on s'entraîne et on ne fait pas ça pour gagner des prix, mais ça fait toujours chaud au coeur quand on reconnaît nos efforts. C'est vraiment un honneur pour moi et je suis vraiment fier. Cette année, ç'a été ma meilleure année chez les seniors et là, j'embarque dans le processus olympique pour les jeux de Rio en 2016», avait-il déclaré lors du Gala.

11 ans de passion

Sa passion pour le kayak s'est développée en très bas âge.

«Ça fait maintenant 11 ans que je fais du kayak de vitesse. À l’époque, j’étais déjà très sportif et je voulais tout essayer. La soeur d’un de mes amis ramait et il m’a proposé d’essayer. J’ai tout de suite eu la piqûre. J’ai par la suite commencé à participer à certaines compétitions régionales, puis provinciales», confie-t-il.

«Le fait de pouvoir m’entraîner à l’extérieur sur la magnifique rivière St-Maurice et de me donner des objectifs de plus en plus audacieux m’ont vraiment fait aimer le sport. Au début, mes objectifs étaient simplement de pouvoir ramer dans mon kayak sans chavirer, puis je voulais aller de plus en plus vite.»

Puis il y a des avantages à faire du sport de compétition, notamment celle de voyager. «Le kayak me permet de voyager beaucoup. À titre d’exemples, en un an, je suis allé un peu partout au Canada, dont à Terre-Neuve, Nouvelle-Écosse, Saskatchewan, Ontario et un peu à travers le monde comme en Géorgie, en Floride, à Porto Rico, à Mexico, en Hongrie et en Italie.»

Voir l'article intégral : L'Hebdo Journal, Jonathan Cossette, publié le 8 avril 2015