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Nouvelles

Ils ont dit

26 novembre 2015

Martin Dumas, Sophie Éthier et Stéphane Leman-Langlois, tous trois professeurs à la FSS, sur l'évolution de la philanthropie, la maladie d'Alzheimer et la résurgence du discours xénophobe.

Sur l'évolution de la philanthropie
Les dons en argent ou en biens, le bénévolat, l'investissement responsable, l'achat responsable et l'engagement communautaire sont des formes diverses de philanthropie. Il faut maintenant ajouter à cette liste des phénomènes en croissance, tels que l'investissement social, l'entrepreneuriat social et la philanthropie de risque (venture philanthropy), une forme financière sophistiquée. Selon Martin Dumas, définir la philanthropie comme fait de verser des dons en argent à des d'organismes qui le redistribuent à certains bénéficiaires est réducteur. «Pour nous, à la Chaire de recherche Marcelle-Mallet sur la culture philanthropique, la philanthropie commence à partir du moment où l'on exprime une considération pour autrui.»

Martin Dumas, professeur agrégé, Département des relations industrielles
Le Devoir, 19 novembre

Sur la maladie d'Alzheimer
Maintenir un lien avec un proche parent qui perd la mémoire, les mots et la raison est un exercice qui exige beaucoup de patience, une vertu pas toujours facile à pratiquer. «C'est tout à fait normal de perdre parfois patience, dit Sophie Éthier. Presque toutes les personnes atteintes d'Alzheimer répéteront mille fois une chose et feront aussi répéter aux autres ce qu'elles ont dit. Plus ça va, pire ça devient. Dans ces moments-là, il faut essayer de faire diversion en parlant d'autre chose, par exemple, en sortant un album photo.»

Sophie Éthier, professeure agrégée, École de service social
Coup de pouce, 1er décembre

Sur la résurgence du discours xénophobe
L'arrivée de réfugiés syriens au Québec a suscité des commentaires de toutes sortes dans les médias et dans les réseaux sociaux. Le professeur Stéphane Leman-Langlois constate une certaine dérive xénophobe dans le discours public. «Ce qui est fascinant, c'est de voir à quel point la barre de ce qui est socialement acceptable de dire en public est en train de baisser, baisser, baisser, baisser. Donc, c'est de plus en plus facile de tenir un discours de plus en plus clairement xénophobe sans se faire regarder de travers. C'est un discours qui a toujours existé, mais qu'on tenait en privé, dans des groupes particuliers, avec des auditoires particuliers.»

Stéphane Leman-Langlois, professeur titulaire, École de service social
Le Soleil, 22 novembre

Source : Le Fil