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Faculté des sciences sociales
Pavillon Charles-De Koninck
1030, av. des Sciences-Humaines
Local 3456-E
Québec (Québec) G1V 0A6

Événements

Les représentations de la nation québécoise de la Révolution tranquille à nos jours

Conférence organisée par le Département de sociologie de l'Université Laval et animée par Jacques Beauchemin, professeur titulaire, Département de sociologie de l’UQÀM.

ENTRÉE LIBRE

La Révolution tranquille a vu se redessiner le visage de la nation québécoise. Le néonationalisme qui s’affirme alors la pose à l’image d’une communauté opprimée que tout appelle maintenant à l’émancipation. D’une certaine façon, on peut dire que la représentation de la nation québécoise est alors relativement simple et consensuelle : le constat de son infériorisation économique, culturelle et politique fait pratiquement l’unanimité. Le slogan des années 60 et 70 « le Québec aux Québécois » tient alors d’une certaine évidence et ne soulève pas encore la question de savoir ce que recouvre la notion de « Québécois ». Du haut de l’histoire, force est de constater que les choses se sont compliquées. La représentation contemporaine de la nation engage un large débat dans lequel les certitudes de la
Révolution tranquille ont volé en éclats. Nous referons le parcours de ce débat à partir des premières clartés de la Révolution tranquille jusqu’à la célébration contemporaine de l’interculturalisme et de l’ouverture à l’autre en tant que nouvel horizon politique.

Jacques Beauchemin est professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal
depuis 1993. Il se spécialise en sociologie de la société québécoise, en sociologie politique et en analyse du discours. Dans le domaine de la sociologie du Québec, il s’est intéressé aux transformations de la question nationale québécoise dans le contexte de la mondialisation et de la judiciarisation croissante de la régulation des rapports sociaux. Plus récemment, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales.

Date et heure
Mardi 9 février 2016 à 12 h 30

Lieu
Pavillon Charles‐De Koninck ‐ local 1260