Élections partielles : une valse politique en 13 temps à l'Assemblée nationale

Élections partielles : une valse politique en 13 temps à l'Assemblée nationale

28 novembre 2016

Marc André Bodet dans le journal Métro du 23 novembre dernier.

Marc André BodetQuatre élections partielles auront lieu au Québec le 5 décembre, ce qui portera à 13 le nombre de députés de l’Assemblée nationale ayant du être remplacés en cours de mandat depuis les élections générales du 7 avril 2014. Afin de s’y retrouver, Métro dresse un récapitulatif des mouvements de personnel, des chiffres à retenir et de la performance des partis.

À la fin de 2016, pas moins de 10 % des élus de la 41e législature auront été remplacés. «On peut imaginer un scénario où autant de départs feraient la différence entre un gouvernement majoritaire ou minoritaire, rappelle le professeur adjoint au Département de science politique de l’Université Laval, Marc André Bodet*. Les libéraux ont toutefois une majorité suffisante pour ne pas être menacés.»

Malgré l’austérité et les nombreuses controverses éthiques, l’aiguille a peu bougé pour les libéraux dans les neuf complémentaires tenues depuis 2014. Un signe de satisfaction de l’électorat? «Les victoires des libéraux ont eu lieu dans des circonscriptions acquises. Ce n’étaient pas des élections compétitives, explique M. Bodet. Je ne pense donc pas qu’on puisse parler d’un référendum sur les performances du gouvernement.»

Article complet : Métro, 23 novembre 2016