La communauté canadienne des relations industrielles réunie à Québec
8 juin 2026
La 63e édition du Congrès de l’Association canadienne des relations industrielles (ACRI) a réuni près de 200 congressistes les 2, 3 et 4 juin derniers au Département des relations industrielles de l’Université Laval.
Après l’École des cycles supérieurs et le Forum des directrices et directeurs en après-midi, le congrès s’est officiellement ouvert par une allocution de la rectrice de l’Université Laval, Mme Sophie D’Amours, à l'occasion du panel « Changements législatifs et politiques du travail au Québec : quels effets pour l’avenir du travail? ».
Le panel réunissait plusieurs actrices et acteurs influents du milieu, dont Me François Lamoureux, président du comité consultatif du travail et de la main-d’œuvre, Mme Isabelle Simoneau, vice-présidente Travail, santé-sécurité, CPQ, M. Luc Vachon, président de la CSD, Mme Manon Poirier, directrice générale de l’Ordre des CRHA-CRIA et Mme Dalia Gesualdi-Fecteau, professeure et directrice du CRIMT. Mathieu Dupuis et Laura Dehaibi, tous deux professeurs au Département des relations industrielles de l’Université Laval, agissaient respectivement en tant qu’animateur et maîtresse de cérémonie pour ce panel.
Les échanges se sont poursuivis en soirée lors du traditionnel cocktail d’ouverture. À cette occasion, M. Sylvain Luc, professeur et directeur du Département des relations industrielles a souhaité la bienvenue aux congressistes. Le président de l’ACRI, Bradley Weinberg, a ensuite souligné l’importance de la collaboration entre les membres de la communauté scientifique et professionnelle des relations industrielles.
Le 3 juin, plusieurs dizaines de conférences se sont déroulées parallèlement dans 8 salles du pavillon Charles-De Koninck. Offertes en français et en anglais, dont plusieurs en traduction simultanée, ces présentations ont permis d’aborder une grande diversité de sujets liés aux relations industrielles. Notons d’ailleurs l’évolution législative et les enjeux contemporains des relations du travail, les nouvelles approches pédagogiques, dont le recours au « gaming » dans l’enseignement des relations industrielles, ainsi que sur plusieurs enjeux émergents touchant le monde du travail.
Le congrès s’est conclu le 4 juin avec une dernière matinée de conférences et d’échanges. Les participantes et participants ont souligné la richesse de la programmation ainsi que la qualité de l’accueil offert par l’Université Laval. Cette édition aura permis de mettre en valeur l’expertise de l’Université tout en offrant aux congressistes l’occasion de découvrir la charmante ville et son dynamisme.
Pendant trois jours, les participantes et participants québécois, canadiens et internationaux ont bénéficié d’un lieu de partage de connaissances. Le congrès a favorisé les collaborations interdisciplinaires et les réflexions sur les grands enjeux qui façonnent l’avenir des sciences du travail et de l’emploi.