Le gène du bonheur est-il québécois ?

Le gène du bonheur est-il québécois ?

6 juillet 2016

Espérez modestement, vous vous contenterez de peu. C’est peut-être aussi ça, la clé du bonheur québécois. La satisfaction à l’égard de la vie ne dépend pas tant de ce qu’on possède, mais plutôt de l’écart qui sépare nos attentes de la réalité. Les recherches qu’a menées en 2013 le professeur Simon Langlois, de l’Université Laval, le montrent bien. On peut être pauvre et néanmoins avoir le sentiment que nos revenus nous permettent de boucler notre budget, d’accéder à une vie meilleure et de faire des projets d’avenir. On sera nettement plus heureux ainsi qu’une personne beaucoup plus riche qui, elle, se trouverait incapable d’améliorer son sort, a observé le sociologue.

Article de l’Actualité du 28 juin 2016