Une année exceptionnelle pour Maxime Polleri
2 février 2026
L’année 2025–2026 a été particulièrement marquante pour Maxime Polleri, professeur au Département d’anthropologie, tant par l’ampleur de ses publications que par la reconnaissance accordée à ses travaux tant au Canada qu’à l’international.
Dès mai 2025, il publie un article sur la plateforme Érudit portant sur la sécularisation au Japon et la texture du religieux, illustrant la diversité de ses champs de recherche. En juin 2025, il signe un texte dans le magazine The Diplomat consacré à l’héritage de la catastrophe de Fukushima, suivi, en juillet 2025, de l’obtention d’une subvention IVADO-Inria lui permettant de participer à un semestre franco-québécois d’échanges autour de l’intelligence artificielle au Centre de Recherches Internationales de Sciences Po à Paris. Ce projet explore le rôle de l’intelligence artificielle générative dans la construction des imaginaires nucléaires et les enjeux éthiques qui en découlent.
À l’automne 2025, ses travaux continuent de rayonner : en septembre, il publie un article de recherche dans la revue Current History sur la reconstruction post-Fukushima et reçoit une subvention de la Faculté des sciences sociales pour soutenir la diffusion de son livre à paraître en janvier 2026. En novembre 2025, il publie également un article dans le magazine The Diplomat analysant les essais nucléaires en Asie-Pacifique comme des catastrophes environnementales durables. Dans le même mois, son chapitre intitulé « Les enjeux éthiques multigénérationnels de l’enfouissement des déchets nucléaires pour la santé publique » sort dans l’ouvrage collectif Vers une politique de santé publique, organisé par l’Institut international de recherche en éthique biomédicale.
Le début de l’année 2026 vient couronner cette période exceptionnelle. En janvier, Maxime Polleri publie son ouvrage Radioactive Governance: The Politics of Revitalization in Post-Fukushima Japan aux presses de l’Université de New York. Quelques jours plus tard, il est nommé lauréat d’une prestigieuse bourse de la Japan Society for the Promotion of Science, qui lui permettra de mener une recherche comparative sur l’acceptabilité sociale des déchets nucléaires au Japon et au Canada. Son chapitre « Anthropology and Disinformation » parait également dans le livre édité Handbook on Disinformation: A Multidisciplinary Analysis, où Maxime Polleri met en lumière l’importance d’une approche anthropologique pour étudier la désinformation. Il soulève ensuite des questions éthiques associés au projet de site d'enfouissement des déchets nucléaires en Ontario dans la revue The Conversation, tout en étant interviewé par Radio-Canada.
Par la constance et la portée de ses contributions scientifiques, l’année 2025–2026 confirme le rôle central de Maxime Polleri dans l’analyse des enjeux nucléaires, environnementaux et sociopolitiques contemporains. Ces réalisations rayonnent non seulement sur le Département d’anthropologie mais sur toute la Faculté. Félicitations!